Par décret d’Etat, il est interdit aux citoyens d’Ebrus :
– d’explorer l’océan autour des murs de la ville,
– d’ignorer le couvre-feu et d’être dans les rues après 19 heures,
– de prendre un congé maladie plus de trois fois par an,
– de chanter.
Une nouvelle dystopique sur l’esprit de Noël.
By Jen Minkman